(...)
Je pense que Bill avait compris que ce n'était pas la peine d'attaquer le C64
(le constructeur américain Commodore) sur son propre marché.
Le msx victime du protectionnisme : importation d'ordinateurs fabriqués et conçus
au japon, et pas de clone "made in USA".
L'inverse est vrai aussi,
le C64 version japonaise (avec code kanji) fut un échec.
Il ne restait plus à Bill que la niche musicale (Yamaha, une marque référence)
pour écouler son bios microsoft basic & dos.
Financièrement pas de quoi motiver Bill bien longtemps dans l'aventure.
Peut être qu'il espérait vendre à nouveau des licences MS chez Commodore
(comme pour le basic du PET 2001) en évitant une concurrence frontale.